Amicale des anciens de la Légion étrangere
Willkommen
Amicale
Der Vorstand
Impressum
Sitemap
Gästebuch
Interessante Links
La F.S.A.L.E.
Aktuelle Aktivitäten
R.I.P.
Neue Seite
Jahr/Année 2007
Sortie d`été 2007
Fotos Ausflug 2007
Monument aux morts
Foto Einweihung Mon.
Fotoalbum Monument
Fotoalbum
Camerone Aubagne 07
Grillfest 2007
Fotoalbum
FotosGrillfest 2007
Weihnachtsfeier 2007
Präsidententr. 2008
Fotos Präs.Treffen 1
Fotos Präs.Treffen2
Fotos Präs.Treffen3
Fotos Präs.Treffen 4
Fotos Präs.Treffen 5
Camerone Strasbg08-1
Camerone Strasbg08-2
Legion au Senat 08
14.Juli 2008 Bericht
14.07.08 Fotoalbum I
14.07.08 Fotoalb.II
Ausflug 13.09.08
Besuch Gen.Vaillant
Volkstrauertag 08
Noel 07.12.2008
Camerone 2009 Nancy
Camerone 2009Aubagne
Grillfest 25.07.09
Foto1 Grillfest 2009
Foto2 Grillfest 2009
Sommerausflug 2009
Foto1 Ausflug 2009
Foto2 Ausflug 2009
Bes.Gen.Vaillant 09
Fotos G.Vaillant2009
Volkstrauertag 09
Volkstrauert09Fotos1
Weihnachten09 Fotos1
Weihnachten09Fotos2
Assemblée gén. 2010
14.07.2010 Monument
Grillfest 31.07.2010
Sommerausflug 4.9.10
Volkstrauertag 2010
FotoVaillant13.11.10
Weihnachten 2010Noel
Geschichte
Camerone
Indochina
Grillfest 30.07.11
Grillf. 11Fotos 1
Grillf. 11Fotos 2
Grillf.11Fotos 3
Schonach 2011
Schonach 2011Bild I
Schonach Bild III
Schonach 2011BildII
Weihnachten 2011
Beerdig. Dießner
Gen.Vers.28.1.2012
14.11.10 Bilder 2
 Camerone 2011 Donau
CAMERONE 2012 Donau
Fotoalbum II
Fotoalbum III
CAMERONE 2012 Nancy
Fotoalbum II
Fotoalbum III
Fête nationale 2012
Fotoalbum
Assemblée gen.2012
Volkstrauertag 2012
Weihnachtsgrüße 2012
Unsere Freunde
Das Jahr 2013
Ausflug nach Verdun
Volkstrauertag 2013
Fête de Noel 2013
Weihnachtsgrüße 2013
Das Jahr 2014
Präsidententreffen 2
Fête National 2014
Grillfest 2014
Ausflug 2014
Fête de Noel 2014
Weihnachtsgruß 2014
CAMERONE 2015
Präsidententr. 2015
Fête National 2015
Ausflug 2015 BITCHE
Volkstrauertag 2015
Frohe Weihnachten
CAMERONE 2016
Fête Noel 2016
FROHE WEIHNACHTEN
Fête nationale 2017
Grillfest 2017


Unsere aktuelle Besucherzahl
Letzte Aktualisierung am 09.08.2010

L`histoire de la Légion étrangère 

En créant la Légion étrangère le 9 mars 1831, Louis-Philippe, roi des Francais, reprenait une formule qui avait fait ses preuves sous l`Ancien Régime comme au sein de la Grande Armée: celle des étrangers au service de la France. La nouveauté était de regrouper ces étrangers au sein d`une même unité plutôt que de former des régiments par nationalité comme cela avait été le cas précédemment. Premier commandant été le Suisse Christoph Anton Stoffel.

Constituée sur ce principe, la Légion se montera à la hauteur de l`héritage glorieux que lui transmettaient les 400 régiments étrangers qui l`avait précédée. Son efficacité étant rapidement prouvée, elle ne cessera d`être employée sur tous les théâtres d`opérations en Europe er outre-mer, sous tous les gouvernements, partout où la France aura décidé d`engager ses armées.

En 1831, la conquête de l`Algerie venait de commencer et réclamait déjà de nombreux renforts. La Légion fut crée pour fournir cet appoint de troupe. Elle se forma à partir des soldats de métier sans emploi après les guerres impériales et des révolutionnaires de tous les pays d`Europe qui avaient trouvé refuge en France. Pour faciliter l`engagement des étrangers qui, ayant dû quitter précipitamment leur pays, n`avaient pas de pièces d`état civil, le législateur autorisa les engagements sur simple déclaration d`identité. Cette disposition, simplement utilitaire à son départ, permettait en fait à celui qui voulait chercher l`oubli de commencer une nouvelle vie dans les rangs de la Légion. Toute une partie du mythe de la Légion, et du mystère qui entoure le légionnaire, vient de cette "deuxième chance" que la Légion offre à ceux qui acceptent ses regles. La loi du 9 mars 1831 et son décret d`application du 10 mars, contenaient donc les deux principes essentieles qui fondent toujours la particularité de la Légion: le service à titre étranger et la possibilité de servir sous identité déclarée.

 L`Algerie, berceau de la Légion

 Le premiers légionnaires débarquent en Algérie en août 1831. Ils recoivent le baptême du feu devant Maison Carrée le 27 avril 1832 puis, combat après combat, se taillent la reputation de soldats vaillants et endurants. Et en même temps, au fil de l`avancée de l`armée francaise, maniant tour à tour la pioche et le fusil, ils imposent un style qui deviendra bientôt  la marque de la Légion, celui du soldat bâtisseur.

 Leur chef-d`oeuvre sera de créer une ville en 1843: Sidi-bel-Abbès, maison mère et capitale de la Légion.

 L`Espagne et la naissance de l`amalgame

Le 29 Juin 1835, quatre ans après sa création, la Légion étrangère est cédée au gouvernement espagnol pour soutenir la reine Isabelle II dans sa lutte contre la rébellion carliste. Des 4000 légionnaires partis derrière leurs officiers, 500 survivants  seulement rejoindront la France, 1838, après trois années de calvaire.

Au cours de cette campagne, va être mis en application un principe toujours en vigueur de nos jours: celui de l`amalgame. Peu satisfait du système des bataillons par nationalités, le général Bernelle va brasser les légionnaires dans les unités quelles soient leurs origine et imposer le francais comme langue de commandement. La Légion y trouvera dés lors une cohésion qui ne s`est jamais démontie.

La nouvelle Légion

L`absence des légionnaires s`était fait cruellement sentir en Algerie: le 16 décembre 1835, moins de six mois après s`être séparé de la première, Louis Philippe décide de la création d`une nouvelle Légion étrangère. Les effectifs sont facilement levés et en 1841, la Légion se scinde en deux régiments. La nouvelle Légion marche sur les traces de son aînée. Constantine (1837), Djidjelli (1839), Miliana (1840), Zaatcha (1849),Ischeriden (1857) marquent les étapes glorieuses d`un parcours qui consacre la Légionc omme la troupe solide au feu, rustique et endurante, sur laquelle on peut compter en toutes circonstances.

Les guerres impériales

Sans interrompre son action en Algerie, la Légion participe aux campagnes du Second Empire. C`est d`abord la campagne de Crimée (1854-1856), avec le siège de Sébastopol, puis celle d`Italie (1859) ou la Légion s`illustre à Magente et à Solferino.

Le Mexique enfin, ou la Légion étrangère conquiert un de ses plus beaux titres de gloire le 30 avril 1863, où elle livre son plus fameux combat à l`hazienda de Camerone. Ce jour-là, les 63 légionnaires du capitaine Danjou tiennent crânement leur serment de combattre jusqu`à la mort. Pendant presque deuze heures, malgré des pertes sévères, ils font face à 2000 Mexicains. Ces hommes livrent un combat à la fois perdu, lointain et désespéré. Pourtant, leur comportement exemplaire fixe l`esprit légionnaire. Dans la vie comme au combat, le legionnaire demeure fidèle à la parole donnée et à l`exécution de la mission, coûte que coûte, quelqu`en soit le prix. Ils seront 36000 à honorer le contrat qu`ils ont signé par le don de leur vie.

L`héroique résistance de la compagnie capitaine Danjou dans la hacienda de Camerone fut adoptée comme un symbole et comme un modèle de comportement au combat dans toute la Légion. Faire Camerone devient alors l` expression, que l`on emploie toujours aujourd`hui, qui montrait quel était le devoir lorsque les circonstances du combat devenaient défavorables.........   Cette Légion à majorité francophone, va participer à la partie la plus dure de la conquête coloniale.

Sur le sol francais pour la première fois

En 1870, la France est en difficulté face à la Prusse. Pour la première fois, et contrairement à ce que prèvoyait l`ordonnance de 1831, la Légion est appelée sur le territoire continental du pays.

Pour la première fois également, elle incorpore dans ses rangs des volontaires à statut particulier: les engagés volontaires pour la durée de la guerre (EVDG). Cet afflux massif de recrues n`empêche pas la Légion, qui combat dans les rangs des armées de la Loire puis de l`Est, de connaître l`amertume de la défaite.

A la conquête de l`Empire

L`annèe 1883 voit la relance de la politique d`expansion coloniale de la France. Le gouvernement renforce les effectivs de la Légion et en fait de fer de lance de ses corps expéditionaire partout ou elle veut imposer sa présence: au Tonkin à partir de 1883, sur l`île de Formose en 1885, au Soudan de 1892 à 1893, au Dahomey de 1892 à 1894, à Madagascar de 1895 à 1905, au Maroc de 1900 à 1934. Nos chefs militaires et coloniaux apprécient la valeur exceptionelle de cette troupe " à qui l`on peut tout démander". La réputation de la Légion étrangère est telle que le général Gallieni, désigné pour prendre le commandement du corps expéditionaire de Madagascar, formulera cette étonnante condition: "je demande d`emmener avec moi 600 hommes de la Légion étrangère afin de pouvoir , le cas échéant, mourir convenablement"....

Mais, la Légion n`est pas seulement une troupe combattante. Dans la phase de pacification qui succède  aux avancées de l`armée francaise, elle participe activement, par la qualité et par l`ampleur de ses travaux de génie civil, à la mise en valeur de la colonie.

Première Guerre Mondiale 

La Légion est à l`oeuvre au Maroc quand la Première Guerre Mondiale se déclenche. Une Tradition toujours en vigueur, veut que lorsque la France est en guerre contre un pays, l`on demande aux légionnaires originaires de ce pays s`ils souhaitent  ou non aller se battre contre leurs concitoyens. C`est ainsi que le général Lyautey gardera les possessions francaises du Maroc, de 1914 à 1918 avec des légionnaires d`origine allemande. Les autres encadrerent  les volontaires étrangers qui, plus nombreux encore qu`en 1870, s`engagent pour défendre notre pays.

Quatre régiments de marche seront constitués puis, en raison des pertes sévères, réunis en un seul, le 11 novembre 1915, pour former le légendaire régiment de marche de la Légion étrangère.

Pacification au Maroc et au Levant

A partir de 1920, la Légion est engagée sur deux théâtres: au Levant (Syrie et Liban), dans le cadre d`un mandat de la Société des Nations, et au Maroc pour la phase finale de la pacification du pays. Inlassablement, les légionnaires marquent le territoire de leur trace. Le plus beau symbole de l`oeuvre de ces soldats bâtiseurs restera sûrement le tunnel de Foum Zabbel, percé dans le granit, sur la route du Ziz au Maroc, par les sapeurs pionniers du 3éme  étranger. Les cartes actuelles le mentionnent toujours comme étant "le tunnel du légionnaire".

Deuxième Guerre mondiale

C`est au début de la Deuxième Guerre mondiale que la Légion va avoir le plus gros effectiv de toute son histoire avec plus de 45000 hommes. Elle est constituée de quatorze regiments. Les 11ème et 12ème REI, le GRD 97, les 21ème, 22ème et 23ème RMVE (régiments de marche des volontaires étrangers), disparaissent dans la tourmente de 1940. Neanmoins  elles ontiennent trois citations à l`ordre de l`armée pour cette campagne. La toute jeune 13ème DBLE (demi-brigade de Légion étangère) s`illustre quand à elle en Norvège en participant à Narvik à la seule victoire francaise de la campagne de 1940. Elle entreprend ensuite une épopée qui la mènera de Bir Hakeim jusqu`à la victoire finale, aux côtés du 1ère REC et du nouveau RMLE. Les régiments de la Légion participent ensemble à la campagne de le libération du territoire national et la campagne d`Allemagne.

Alors que la guerre se termine en Europe, les Japonais attaquent par surprice, le 9 mars 1945, l`ensemble des garnisons francaises de l`Indochine. Une retraite épique, menée avec énergie par le général Alessandri, permet au 5ème REI, le régiment du Tonkin, de se regrouper en Chine, après deux mois de marche et de combats. Avec plus de neuf mille morts, la Légion étrangère a lourdement contribué à la libération de l`Europe mais elle ne va pas connaître le repos pour autant.

La guerre d`Indochine

A partir de 1946, 2ème REI, la 13ème DBLE, le 3ème REI et le 1ère REC débarquent successivement en Indochine et sont bientôt renforcés par des unités d`un type nouveau: les bataillons étrangers de parachutistes. Dans cette guerre où le gouvernement ne veut pas engager le contonent, la Légion sera largement mise à contribution avec des effectifs qui atteindront dans cette période jusqu`a 30000 hommes, dont une large majorité d`allemands. De Phu Tong Hoa à Dien Bien Phu, la Légion perdra en Indochine 300 officiers dont 4 chefs de corps, et plus de dix mille sous-officiers et légionnaires. Cette campagne sera la plus meurtrière de toute l`histoire de la Légion étrangère.

Retour en Algérie

Avant même que ne cessent les hostilités en Indochine, les premiers troubles apparaissent en Afrique du Nord. La Légion se bat tout d`abord au Maroc et en Tunisie, puis en Algérie ou elle inflige de sévères pertes aux bandes rebelles. Malgré les résultats militaires des opérations, l`Algérie deviendra algérienne et les légionnaires devront quitter cette terre sur laquelle, cent trente années plus tôt, leurs aînés avaient  debarqué. En 1962, le monument aux morts quitte Sidi-bel-Abbès pour être ramené à Aubagne. La Légion va chercher à se créer de nouvelles racines.

Les années de transition

Engagée sans relâche au combat depuis sa création, la Légion aborde les années soixante dans une cofiguration totalement nouvelle. A l`instar du reste de l`armée, ses effectifs ont été fortement diminués et son centre de gravité s`est déplacé sur la metropole. Elle conserve néanmoins une forte vocation à l`emploi outre mer et y maintient d`ailleurs une présence importante avec des garnisons à Madagascar, puis en Guyane, à Djibouti, en Polynésie francaise et dans l`archipel des Comores. Dans ces années où le baroud se fait rare, le légionnaire va trouver l`occasion de se dépasser en se lancant dans des chantiers digne de ses anciens du Maroc. Le 5ème RMP crée en Polynésie les infrastructures nécessaires aux essais nucléaires francais. En Guyane, le 3ème REI accomplit des exploits pour percer la route de l`Est et aménager le site de lancement du centre spatial guyanais. En métropole, le 61ème MBGL puis le CRTRLE travaillent à la construction de pistes dans les grand camps militaires du Sud de la France.

Le retour aux opérations

Le début des années soixante-dix voit un retour des activités opérationelles. La Légion est d`abord engagée au Tschad, de 1969 à 1970, et y retournera de 1978 à 1988. En 1978 les feux de l`actualité se braquent sur l`intervention du 2ème REP au Zaire. L`audacieuse opération aeroporté´menée sur Kolwezi permet au régiment de sauver la population européenne du massacre. En 1983, la Légion s`engage à Beyrouth, dans le cadre de la Force multinationale de sécurité. Tout ces opérations ont confirmé sa capacité opérationelle, ce qui lui vaut de former l`essentiel de la Division Daguet, lors de la première Guerre du Golf (1990-1991).

Un nouveau cadre d`emploi

Sa capacité d`adaption face aux problèmes africains, mais aussi face aux situations complexes de l`ex-Jugoslavie en cours d`explosion, la désigne comme le laboratoire de la professionalisation militaire que conduit la France à partir de 1997. Ouverts à cette tâche, les régiments n`en poursuivent pas moins leur entrâinement et la recherche de l`excellence, les réussites techniques, comme la numérisation du champ de bataille, en respectant la base la plus profonde de notre tradition: le service de la France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

  Die Geschichte der französischen Fremdenlegion

Am 09. März 1831 gründete König Louis-Philippe per Dekret die "Légion étrangère", zur Absicherung der afrikanischen Kolonien, aber auch, um die vielen ausländischen Soldaten, welche als  Überreste der napoleonischen Kriege mittel-und arbeitslos in Frankreich lebten und die Staatskasse belasteten, von der Straße zu kriegen. Grundstein war das Régiment de Hohenlohe, welches komplett in diese erste Legion übernommen wurde. Louis Philippe griff bei dieser Gründung einen alten Gedanken auf, welcher sowohl in der Grande Armée als auch unter Napoleon Früchte trug: ausländische Soldaten im Dienste Frankreichs. Die Neuheit war, alle Soldaten, gleich welcher Nationalität, in ein und derselben Einheit zu integrieren, im Gegensatz zu vorher, als die Regimenter nach Herkunft und Sprache formiert wurden. Die Légion durfte auf Grund des Dekrets vom 09.03.1831 nur außerhalb des französischen Staatsgebiet eingesetzt werden. In diesem Dekret wurde auch  die beiden wichtigsten Prinzipien festgelegt, welche die Légion von allen anderen Armeen unterscheidet: Der Legionär diente unter dem Status "Etranger" (Ausländer) und er konnte sich unter einer anderen Identität bewerben. Um das Engagement der Bewerber, welche sehr oft keine Indentitätspapiere mehr hatten, konnten sie bei der Bewerbung eine Identität angeben, welche sehr oft falsch war. Eine Überprüfung fand nicht statt und diese "zweite Chance im Leben", trug mit zu dem Mythos und dem Geheimnis bei, welcher der Légion anhaftet. Die Bewerber mußten zwischen 18 und 40 Jahren alt sein und eine Mindestgröße von 1,50m haben.

Erster Kommandant war der Schweizer Colonel Christoph Anton Stoffel.

Aufgebaut auf diesem Prinzip, zeigte sich die Légion als glorreiche Erbin der 400 Fremdenregimenter, welcher vor ihr  für Frankreich gekämpft hatten. Ihre Tatkraft, ihre Leistungsfähigkeit bestätigte sie auf allen Kriegsschauplätzen in Europa und Übersee, überall da, wo Frankreich entschied, seine Truppen einzusetzen.

Algerien - Wiege der Légion

1831 begann die Eroberung und Kolonialisierung von Algerien und Louis Philippe schickte die Légion in dieses nordafrikanische Land wo sie im August 1831 eintrafen. Ihre Feuertaufe erhielten sie am 27. April 1832 vor Maison Carrée,(nahe Algier). Bei dieser Schlacht gegen die anrennenden Berber fiel auch der erste Offizier, Leutnant Cham, ein Schweizer.

Bei den folgenden Kämpfen zur Eroberung Algeriens bildete sich auch der Name heraus, welcher bis heute den Legionär auszeichnet: Soldat-Bâttiseur (Soldat und Bauarbeiter). Das Meisterwerk der Legion wird eine Stadt sein, gegründet 1843. Hauptstadt und Mutterhaus der Légion: " Sidi-bel-Abbes"

Verkauf nach Spanien

Am 29.Juni 1835, vier Jahre nach ihrer Gründung, wurde die komplette Legion nach Spanien verkauft, um Königin Isabelle bei ihrem Kampf gegen die Rebellion von Don Carlos zu unterstützen. Doch dieser Einsatz sollte fast des Ende der Legion bedeuten. Von mehr als 4000 Legionären fielen über 3600 Mann und 23 Offiziere. Zurück nach Frankreich kamen nur noch 500 Mann.

Die neue Legion

Durch königliches Dekret vom 16. Dezember 1835 wurde die Legion ein zweites Mal aufgestellt und 1837 wieder nach Algerien verlegt. Bis 1848 wurde die Zahl der Legionäre stetig erhöht und 1841 in zwei Regimenter aufgeteilt. Die neue Legion marschierte in den Spuren ihrer Vorgänger und zweigte sich bei ihren Einsätzen als tapfere, fast unbezwingbare Truppe. Constantine 1837, Djidjelli 1839, Miliana 1840, Zaatscha 1849 und Ischeriden 1857 markierten glorreiche Siege und bewiesen, daß die Legion eine Truppe ist, mit welcher man in jeder Hinsicht rechnen mußte und auf sie zählen konnte.

Die kaiserlichen Kriege

Ohne ihren Einsatz in Algerien zu unterbrechen, beteiligte sich die Legion an den Kriegen des 2. Kaiserreichs. Es war zuerst der Krimkrieg 1854-1856 mit der Belagerung von Sebastopol, wo die Legionäre gemeinsam mit Türken und Engländern die russische Halbinsel eroberten. Bei diesem Einsatz verlor die Legion 444 Legionäre, darunter den Commandanten des 1. REI, Colonel Viénot. Dann der Italienkrieg, wo die Legionäre sich heldenhaft in Magenta und Solferino schlugen. Anschließend kam Mexiko, wo sich die Legion  am 30. April 1863 bei der Schlacht  von Camerone unsterblich machte. Der heroische Wiederstand der Kompagnie von Capitaine Danjou gegen eine ganze Armee wurde zum Symbol und Modell des Verhaltens im Kampf für alle Zeiten. "Faire Camerone" (Camerone machen) wurde zum Ausdruck, welcher bis heute benutzt wird, wenn das Kriegsglück sich wendet, der Gegner übermächtig ist und der Legionär sich bis zum letzten Blutstropfen verteidigt.

Zum ersten Mal auf französischem Boden

1870, Frankreich zieht in den Krieg gegen die Preußen. Zum ersten Mal seit Gründung der Fremdenlegion, und im Gegensatz zu den Vorschriften, welche in  der Ordonnance von 1831 verfügt wurden, wird die Legion nach Frankreich gerufen um das Mutterland zu verteidigen. Zum ersten Mal auch, konnten sich Freiwillige  für die Dauer des Kriegs melden und wurden der Legion zugeteilt. Die Legionäre kämpften bei der Vimy-Höhe, an der Marne, an der Somme oder am Bois de Hangard. Aber auch bei den Schlachten in Gallipoli, in Serbien und Monastir kämpfte die Legion. Insgesamt waren im ersten Weltkrieg mehr als 44000 Soldaten aus mehr als 100 Ländern in der Legion. Jeder 10. kam nicht mehr lebend zurück, da insgesamt 4931 Legionäre während des 1. Weltkriegs auf den Schlachtfeldern starben.

Befriedung von Marokko und der Levante

Ab 1920 ist die Legion an zwei Konflikten beteiligt: in der Levante (Syrien und Libanon), im Rahmen eines Mandats des Völkerbunds und in Marokko in der Endphase der Befriedung des Landes. Unermüdlich markieren die Legionnäre das Land mit ihren Spuren. Das schönste Symbol und Werk der "Soldat-Bâttiseure" ist sicher der Tunnel von Foum Zabbel, aus reinem Granit durchgebrochen von den Pionnieren des 3. Regiments. Bis heute ist dieser Tunnel auf den Straßenkarten als "Tunnel der Legionnäre" angegeben. In Syrien griffen die Stammeskrieger der Drusen massif die Legion an. Bei der Schlacht von Messifre überfielen 3000 Drusen 1925 ein Bataillon Legionäre an. Während der zweitägigen Kämpfe fielen über 1000 Drusen, aber auch die Legion hatte 47 Gefallene zu beklagen.

Der zweite Weltkrieg

Zu Beginn des Zweiten Weltkriegs hatte die Legion mit 45000 Mann die größte Stärke seit ihrer Gründung. Doch mit dem Blitzkrieg sollte die Geschichte der Legion fast beendet sein. Das 11. REI, das 12. REI, das GRD 97 sowie das 21., 22. und 23. RMVE verschwanden nach dem Waffenstillstand. Die ganz junge 13. D.B.L.E. kämpfte in Norwegen gegen die Truppen Hitlers unter General Dietl und errang in Narvik den einzigen Sieg Frankreichs gegen die Deutschen im Jahre 1940. Im Anschluß daran wurde dieses junge Regiment, welches sich den FFL (Forces francaises libre) von Général de Gaulle in London angeschlossen hatte, nach Nordafrika versetzt,  wo es in einem grandiosen Kampf gegen die übermächtigen Truppen von Feldmarschall Rommel dazu beitrug, die Schlacht von El Alamein zugunsten der Alliierten zu entscheiden. Auf Seite der Engländer und US-Amerikaner kämpften noch, bis zum Kriegsende, das 1. REI in Sidi-bel-Abbès, das 1. REC, das 3. REI in Marokko, die 4.DBLE (das frühere 4. REI) in Senegal und das 6. REI in Syrien. Die 13. DBLE  setzte mit den Amerikanern nach Sizilien über und machte den gesamten Italienfeldzug mit, bevor sie, mit der 1. Französischen Armée im Elsaß eingesetzt wurde und 1945 über Colmar bis nach Stuttgart vorrückte. Insgesamt fielen im 2. Weltkrieg  9017 Legionäre. 

Nachdem der 2. Weltkrieg in Europa kurz vor dem Ende stand, überfielen am 09. März 1945 starke japanische Streitkräfte Indochina. Ein geordneter Rückzug der zahlenmäßig weit unterlegenen französischen Streitkräfte unter Général Alessandri erlaubte dem 5. REI der Legion, dem Régiment du Tonkin, sich in einem Marsch von 2 Monaten und andauernde Kämpfen nach China zurück zu ziehen.

Der Indochinakrieg

Ab 1946 wurde der Großteil der Legion nach Indochina verlegt. Das 2. REI, die 13. DBLE, das 1. REC und das 3. REI debarkierten nacheinander in Indochina wurden bald darauf von einem Regimentstyp verstärkt:  den ersten Fallschirmjägerbataillonen der Legion. In diesem Krieg, wo die französische Regierung aus politischen Gründen versuchte, die eigenen Landsleute zu schonen, wurden vor allem Legionäre im Kampf gegen die Viet-Minh eingesetzt. Zu dieser Zeit betrug die Mannschaftsstärke der Legion 30000 Mann, davon über 80% Deutsche. Tausende von ehemaligen Mitgliedern der früheren Waffen-SS, der deutschen Fallschirmjäger und Gebirgsjäger waren die große Stütze der Legion. Diese jungen Männer hatten im ihrem Leben nichts als Krieg erlebt und bildeten in den folgenden Jahren einen soliden Grundstock der Legion. Von Phu Tong Hoa bis Dien Bien Phu 1954 verlor die Legion mehr als 300 Offiziere, davon 4 Regimentskommandeure, und mehr als 10000 Unteroffiziere und Legionäre. Der Indochinakrieg war für die Legion der verlustreichste Krieg in ihrer Geschichte. Allein bei dem 57-tägigen Kampf um die Festung Dien Bien Phu fielen mehr als 1500 Leionäre und 4000 französische reguläre Soldaten. Der Viet-Minh machte über 4000 Gefangene und 7 Bataillone der Legion hatten aufgehört, zu existieren.

Algerien (1954 - 1962)

Noch bevor die Kämpfe in Indochina beendet waren, mußte die Legion in einem Land kämpfen, welches für sie einen großen Wert darstellte: Algerien. Anläßlich des Algerienfeldzugs 1830 war die Legion ja aufgestellt worden und hier hatte sie auch all ihre Trainings-und Ausbildungslager sowie ihr Hauptquartier. Das Problem in Algerien war die algerische FLN, die Befreiungsfront, welche die Unabhängigkeit von Frankreich erreichen wollte. Über eine Million französische Siedler betrachteten Algerien  als festen Bestandteil Frankreichs und die Regierung in Paris entsandte ab 1954 über 450000 Soldaten, davon 20000 Legionäre nach Algerien. Nach Einsätzen in Marokko, Tunesien und anschließend in Algerien fügte die Legion den aufständischen Rebellen in zahlreichen Kämpfen schwerste Verluste zu. Die Legionäre praktizierten in Algerien eine Gefechtsweise, wie sie später von fast allen Armeen der Welt angewandt wurde: Luftladeeinsätze mit Hubschraubern. Die Soldaten konnten dadurch blitzschnell an die Einsatzorte gebracht werden und dort eingreifen. Als im Jahre 1958 Général de Gaulle das Amt des Premierministers in Paris übernahm, änderte sich die politische Haltung der Regierung. De Gaulle wollte Frieden in Algerien und trat in Verhandlungen mit der FLN ein. Dies  betrachteten viele Legionäre und französische Offiziere als Verrat und gründeten im Jahre 1961 die OAS (ein Geheimbund, welcher zum Ziel hatte, Algerien bei Frankreich zu belassen). Am 22.04.1961 besetzte das 1. Fallschirmjägerregiment der Legion, das 1.REP, unter dem Kommando der Putschgeneräle Salan, Zeller, Jouhaud und Challe alle Kommandozentralen in Algier. Das 2. REP wurde noch im Hintergrund gehalten, während die 13.DBLE, das 1.REC, das 2.REC, das 2. REI, das 3. REI, das 4. REI weiterhin gegen die Aufständischen in den Bergen kämpften. Der Putsch brach nach 2 Tagen zusammen. Général de Gaulle verfügte, daß das 1. REP sofort aufgelöst wurde.   200 Offiziere und Unteroffiziere der Legion wurden verhaftet und vor Kriegsgerichte gestellt, bei denen mehrere Todesurteile gefällt und auch vollzogen wurden. In diesem Jahr marschierten erstmals keine Legionstruppen bei der Parade am 14. Juli in Paris auf den Champs Elysées. Insgesamt starben in Algerien von 1954 bis 1962 1855 Legionäre. Die Legion mußte 1962 Algerien für immer verlassen.

Neue Aufgaben und Herausforderungen

Nach dem Abschied aus Nordafrika wurde ds Hauptquartier der Legion 1962 nach Aubagne in Südfrankreich verlegt. Hier ist bis heute der Sitz des Generalstabs der Legion sowie des 1. REI. Die 13. DBLE wurde direkt von Bougie in Algerien nach Djibouti an das Horn von Afrika verlegt, das 5. RMP, Regiment mixte du Pacifique, landete in Papeete auf Tahiti, (bis 2000), danach wurde es als 5.REI nach Guyane verlegt, das  2. REP in Calvi in Korsika, das 3. REI in Madagascar und die übrigen Regimenter wurde auf Stützpunkte in Frankreich verteilt. Die 60er Jahre brachten Kampfeinsätze im Tschad (1969-1970 sowie 1978 und 1988), das 2. REP kämpfte 1978 in Zaire und rettete in Kolwezi mehrere 1000 Menschen vor den Aufständischen. 1983 landete die Legion in UN-Einsatz in Beyrouth im Libanon und nahm anschließend als Teil der Division Daguerre 1990-1991 am ersten Golfkrieg teil.

Neue Arbeitsgebiete

Die Fähigkeit, sich den afrikanischen Problemen zu widmen, aber auch angesichts der komplexen Situation im ehemaligen Jugoslawien, welches am Rande eines Kriegsausbruchs stand, bestimmte die Legion zu einem Laboratorium des Professionalisierung der Armée, welche Frankreich ab 1997 durchführte. Offen für alle Neuerungen durch die Armée, führten und führen alle Regimenter ihr hervorragendes Entrainement (Aus-und Weiterbildung) durch, auf der Suche nach der Vervollkommnung des Soldaten, den technischen Errungenschaften wie auch die  Weiterbildung durch die modernen Kommunikationsmittel, immer in tiefem Respekt unserer Tradition: den Dienst für Frankreich.








Amicale des anciens de la Légion étrangère de Mannheim e. V.  | amicalemannheim@aol.com